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La pollution des sols, les produits alimentaires

La pollution des sols, les produits alimentaires

La loi de l’offre et de la demande est faussée, puisque la demande se caractérise désormais par une unicité en provenance de la seule industrie agro-alimentaire, les agriculteurs ne peuvent plus pratiquer des prix de vente leur assurant un certain degré de rentabilité. Les prix sont imposés au niveau le plus bas par les sociétés qui profitent ainsi d’une offre importante due à la surproduction.

La pollution des sols, les produits alimentaires. Cette surproduction est la règle générale dans tous les domaines: céréales, fruits et légumes, viandes, produits laitiers, œufs, volailles, etc.

De là, la grave crise qui affecte, depuis quelques années, un monde agricole qui ne peut même plus assurer sa survie.
La politique agricole mise au point par les technocrates et financiers mondialistes a ruiné l’agriculture européenne et également la santé des consommateurs.

Elle se manifeste au sein des pays membres de l’Union Européenne par les décisions qui sont prises à Bruxelles avec l’accord ou non de leurs gouvernements et le complet désaccord des agriculteurs de ces pays qui n’est nullement pris en considération.
Trop d’intérêts financiers sont en jeu qui portent les mondialistes à considérer les sols et ceux qui les mettent en valeur comme seulement des facteurs de profit qu’il y a lieu d’exploiter à outrance.

La pollution des sols, les produits alimentaires. La loi de l’offre et de la demande est faussée, puisque la demande se caractérise désormais par une unicité en provenance de la seule industrie agro-alimentaire, les agriculteurs ne peuvent plus pratiquer des prix de vente leur assurant un certain degré de rentabilité.

En Europe, la situation agricole de 1995 pourrait être rapprochée de celle qui existait au temps du colonialisme et de l’esclavage dans les pays d’Amérique du Nord et du Sud, en Afrique, en Asie.
Le pillage systématique des ressources tirées des sols cultivés par des gens sous-payés ou non payés est pratiquement identique. L’agriculteur qui ne peut vendre ses produits, ou les vend à perte, est, en effet, sous-payé ou non payé.
Les surplus sont détruits et l’indemnité touchée par les agriculteurs est insuffisante pour assurer leur survie économique.
Cette politique agricole spécifique du monde occidental a pour effet non seulement de ruiner les producteurs, mais également la santé des consommateurs.

La pollution des sols, les produits alimentaires

Pourquoi la santé des consommateurs ?

Il est clair que pour pratiquer une culture intensive, il faut utiliser des engrais et des polluants (pesticides, fongicides, herbicides) en grande quantité.

Ce genre de pratique contre-nature a pour effet de stériliser rapidement les terres. Il faut alors utiliser encore plus d’engrais et de polluants. Après quelques années de semblable traitement, les terres ne produisent plus rien.
De plus, les nappes phréatiques sont contaminées. Si l’usage excessif d’engrais et de polluants chimiques provoque une pollution des sols et des nappes phréatiques, il provoque également, cela va de soi, une pollution des plantes et des organismes qui les consomment.

Toutes les céréales, tous les fourrages destinés à l’alimentation des animaux de boucherie, tous les fruits et légumes, tous les produits laitiers, toutes les viandes contiennent des résidus d’engrais et de polluants.
Ces mêmes produits, transformés par les industriels de l’agro-alimentaire et déjà pollués, acquièrent des substances chimiques toxiques supplémentaires: additifs de toutes sortes.

Il faut savoir que 1 000 substances chimiques nouvelles voient le jour chaque année, que plus de 60 000 sont actuellement utilisées, que près de 4 000 sont des additifs alimentaires, que 1 600 sont employées comme pesticides, que 5 000 figurent dans les médicaments, que 45 000 servent en agriculture, dans l’industrie et les biens de consommation autres que les aliments.
On ne peut que demeurer atterré devant semblable statistique quand on comprend, sans qu’il soit besoin qu’on vous l’enseigne, qu’un organisme vivant constitue un « monde clos » dans lequel ne doivent pénétrer que des substances réputées non nocives, naturelles, destinées à assurer son homéostasie, son équilibre, sa croissance harmonieuse, sa longévité sans accidents d’ordre pathologique.

Ces substances, l’homme les a toujours rencontrées dans les produits fabriqués par une nature vierge de toute pollution et c’est la raison pour laquelle notre espèce a survécu jusqu’à nos jours. D’une manière empirique, l’homme, au cours des millénaires, a su choisir les aliments non dangereux et écarter tous les autres. Cela ne s’est certainement pas fait simplement et nombreux ont été les individus qui ont payé de leur vie la consommation de plantes vénéneuses.

Présentement, sur les 60 000 substances chimiques utilisées dans le monde, il est impossible d’établir avec certitude combien sont utilisées dans l’agriculture et l’alimentation. En supposant que 20 000 soient utilisées, soit un tiers, et la plupart de ces substances étant des produits de synthèse, il faut bien se rendre à l’évidence que ces produits n’ont rien à voir avec aucune des substances produites par la vie. Construits de toutes pièces, ce sont des corps morts et leur introduction dans l’organisme, du fait qu’il s’agit de corps chimiques étrangers à nos structures, provoque leur rejet .Ce rejet, hélas, ne s’effectue pas sans léser divers organes de manière irréversible. A l’engrais chimique s’oppose l’engrais naturel qui, lui, est une production de la vie.

Notre organisme baigne désormais dans un océan de substances chimiques plus ou moins nocives rencontrées dans notre environnement (air, eaux, sols), mais également, par les aliments consommés, il est véritablement imprégné de ces mêmes substances qu’il ne parvient pas à rejeter en totalité.
Comment en est-on arrivé à ce stade de pollution ?

C’est vers le début du 19 ème siècle, que la Déesse « Raison » l’emportant sur tout le reste, certains grands esprits prônèrent une révolution essentiellement matérialiste et mécanique. Au nom de cette révolution, la nature, qui n’était pas un produit de l’intelligence humaine, fut reléguée au second plan.

Au nom de cette intelligence, l’on considéra qu’il était trop simple de continuer à utiliser des produits généreusement offerts par des éléments aussi primitifs et élémentaires que les végétaux et les roches.

Parvenir par la chimie à reconstituer les mêmes produits ou leurs équivalents c’était affirmer la suprématie de l’intelligence sur la matière. De cette tournure d’esprit: faire compliqué au lieu de faire simple, qui devint une mode, naquit l’industrie chimique et pharmaceutique.

Cette tendance s’amplifia jusqu’au délire durant tout le 20 ème siècle et il ne fut plus question que de produits de synthèse. C’est avec une véritable frénésie que les laboratoires du monde entier se mirent à les fabriquer. N’importe quoi fut produit n’importe comment afin d’amasser un maximum de profits.

Pour avoir plus, vous pouvez lire cet ouvrage : Cette bouffe qui nous tue !

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